Viva la Noche de los Muertos !

Pour sa dernière soirée avant la pause estivale, Millef’œil et l’agence Escampette vous invitent à vivre une expérience surprenante, à mi-chemin entre l’Escape game et la Murder party, au cœur d’une enquête haute en couleurs !
Guillemette Garcia, adhérente Millef’Oeil et fondatrice de cette agence « effervescente d’activités ludiques et extra-ordinaires », nous fera plonger dans cet étonnant rituel mexicain, Dia de los Muertos, une fête colorée et mystérieuse où les morts viennent rendre visite aux vivants.
Nous aurons la chance d’être accueillis à l’aître Saint-Saturnin, un lieu rarement ouvert au public. C’est l’un des quatre cimetières monumentaux à galerie subsistant en France. Construit entre 1516 et 1520, sous le règne de François Ier, il a gardé son usage funéraire jusqu’au début du XIXe siècle et abrite aujourd’hui le Musée lapidaire de la ville de Blois.
La soirée se poursuivra avec un pique-nique collaboratif sur place, chacun apporte un plat sucré ou salé ou une boisson.
Possibilité de se mettre à l’abri en cas de pluie.
Dimanche 30 juin, accueil à 18 h, puis constitution des équipes de jeu.
Début de l’intervention à 18 h 30 précises.
Aître Saint-Saturnin (en face de l’église Saint-Saturnin), rue Munier, 41000 Blois – voir le plan
Soirée réservée aux adhérents, mais les nouveaux adhérents sont les bienvenus !
Inscription obligatoire le mercredi 26 juin au plus tard.

Attention, places limitées. Je m’inscris

Pour ceux qui n’auront pas pu s’inscrire, il est toujours possible de nous rejoindre pour le repas partagé, à 20 h.
Notez dès maintenant la soirée de rentrée le mardi 3 septembre.

De l’esthétique du son

Par un bel après-midi de printemps, en balade avec ses parents, un petit garçon de 4 ans s’accroupit soudainement.

« – Mais que fais-tu par terre ?

– J’écoute les sons maman… » 

Une historiette qui peut faire sourire mais qui illustre bien la conférence à laquelle nous avons assisté le 4 juin à La Fabrique, Blois. Antoine Charon, de l’agence mancelle Sound-To-Sight, nous a présenté une autre façon « de voir » les sons.

Sauriez-vous reconnaître le jingle de la SNCF ou identifier immédiatement la Banque Populaire, en entendant le Free de Stevie Wonder ? Si oui, vous auriez été parfait au Blind test musical de début de soirée !

Parce que le terme « design sonore » regroupe plusieurs réalités. On parle de « design musical » pour les marques, de « sonification » quand on crée un son pour un objet qui ne fait pas de bruit (et là, Antoine nous branche sur le sabre laser de StarWars…). Ou encore de « grammaire sonore » pour le son qui donne une information : celle-ci sera identique pour tout produit issu du même éco-système de marque. En clair : le « zioup » de votre Iphone/macbook/Ipad !

En réalité, créer un son, c’est prendre en compte autant le contexte que la perception des personnes qui entendront ce son. Tout le travail d’Antoine et de son agence, c’est de parvenir à créer des sons qui ont du sens et qui sont identifiables par le public (de la marque, du musée, etc). Par exemple, et parce que la perception du bruit de l’aspirateur diffère d’un pays à l’autre, les fabricants vont se pencher sur ce sujet. En Asie, on a besoin que le bruit de l’aspiration soit aigu, au Mexique qu’il soit très fort, alors qu’en France on attend d’un aspirateur qu’il ne fasse pas de bruit… 

On comprend mieux à quel point la perception est essentielle dans la construction d’un son. Le bruit devient alors un son qui n’est pas désiré… Je vous laisse y réfléchir !

Sachez juste que les impacts d’un son sur le cerveau de l’homme peuvent être très importants. Il est possible d’amener des enfants en difficulté d’apprentissage à tracer une ligne droite, grâce à un son bien construit qu’on leur ferait écouter. Il est possible aussi, en travaillant autour du « poly-sensoriel », d’accompagner les malvoyants. On leur soumettrait des sons ciblés et représentant des lieux phares de la vie quotidienne (La Poste, le médecin). Grâce à une ouïe fine, ils parviendraient à les détecter et à s’orienter dans l’espace de façon autonome. Une expérimentation à laquelle tient particulièrement Antoine, qui avait consacré son mémoire de fin d’études aux problématiques des malvoyants.

A travers de multiples exemples concrets, nous avons compris qu’un bon son devait être fonctionnel (facile à faire), esthétique (en travaillant sur la perception des gens) et identitaire (en rapport avec son contexte). Et, comme le dit si bien Antoine, « les sons inutiles, on les supprime ; les sons nécessaires, on les travaille ».

Alors, on se met à écouter les sons nous aussi ?

Natacha Bazin, Work’in Blois-L’Hôte Bureau

Clac, tchac, paf… et ting, le design sonore !

Alors que le mot « design » est omniprésent et se conjugue avec tout (et parfois n’importe quoi), venez découvrir le design sonore ! Sons, bruits, paysage sonore mais aussi identité de marque, ergonomie ou perception seront les mots-clés de cette soirée.

Pour cela nous aurons la chance d’accueillir Antoine Charon qui viendra vous faire découvrir cette discipline particulière grâce à de nombreux exemples. Diplômé du master « Design sonore » de l’école des Beaux-Arts du Mans (unique formation supérieure diplômante et qualifiante sur le plan international), il est le co-fondateur de Sound-to-Sight, agence de conseil et d’étude en design sonore qui allie trois compétences : le design sonore, le design d’espace et la musicologie.

Cet afterwork se prolongera par un sympathique cocktail. Ce sera l’occasion d’échanger avec Antoine et de faire connaissance avec les membres de l’association.

  • Mardi 4 juin, rendez-vous à partir de  18h30
  • Début de l’intervention à 18h45
  • La Fabrique 18 rue du Bourbonnais, 41000 Blois
  • Participation à la soirée : 9 € pour les adhérents à jour de leur cotisation, 15 € sinon
  • Soirée ouverte à tous
  • Sur inscription uniquement, obligatoire avant le vendredi 31 mai

Je m’inscris

Attention ! Les inscriptions nous permettent d’évaluer, à l’avance, le nombre de personnes présentes pour organiser le buffet, les quantités à commander et par conséquent les frais à engager. C’est pourquoi nous vous demandons toujours de vous inscrire. En revanche, soyez sûr de pouvoir participer avant de vous inscrire. En effet, les désistements ont des répercussions sur l’équilibre des finances de votre association préférée 🙂 En clair, les inscriptions valent engagement, les montants restent dus sauf annulation avant la date limite d’inscription.

La post-production cinéma

Étape majeure de la finalisation d’un film, la post-production de films cinéma et vidéo est souvent méconnue.
Maria Blanchard, réalisatrice/monteuse, et Daniel Deruytère, chef-opérateur et étalonneur numérique pour le cinéma, nous expliqueront en détails les différentes étapes de la post-prod.
  • Comment créer du sens en assemblant des images ?
  • Comment embellir l’image par rapport aux intentions qu’on veut donner au film ?
  • Comment donner des significations différentes aux mêmes images ?
  • À quoi ressemble une station d’étalonnage ? (un indice : c’est ce que montre la photo !)
Autant de questions que Maria et Daniel illustreront par l’exemple.
Rendez-vous donc pour votre soirée Millef’Œil avec, bien sûr, un buffet convivial pour prolonger les échanges autour d’un verre.
Mardi 7 mai – accueil à partir de 18 h 30 – début de l’intervention à 18 h 45
Résidence Le Bourg Neuf, 8 Rue du Bourg Neuf, 41000 Blois
Participation à la soirée : 9 € pour les adhérents à jour de leur cotisation, 15 € sinon
Inscription obligatoire avant le vendredi 3 mai

Oui, le jeu est un véritable outil de com !

Alors le jeu est-il un véritable outil de communication, comme annoncé pour la rencontre Millef’Oeil d’avril ?

La réponse est OUI ! Cependant il faut comprendre le fait qu’il soit autant un outil de communication pour l’externe (à des fins marketing) que interne (à des fins managériales). Pour nous faire une idée, nous avions invité Tristan et Patrick Shaffer, dirigeants de Daedalus, un escape game installé à Blois, Denis Lelaie, créateur de jeux de cohésion à destination des entreprises sous le nom de Cap Découvertes et Nicolas Badoux, auteur et éditeur de jeux (dont Yoka).

Commençons par l’escape game. Pour définir rapidement ce style de jeu, il s’agit d’un jeu de groupe immersif où les joueurs sont enfermés dans une pièce et doivent en ressortir. Pour ce faire, il faut résoudre une suite d’énigmes dans un temps impartis. Chaque escape game est donc différent de part l’histoire créée autour de la pièce, de la décoration qui se voudra proche ou non du réalisme, des mécaniques d’énigmes etc… 

L’escape game a pris une place importante depuis quelques années dans le domaine du divertissement et est maintenant rentré dans les mœurs. Il est donc normal que les grandes entreprises s’y intéressent aussi. Tristan nous a donc donné quelques exemples d’escape game à but marketing qui sont une vraie réussite. C’est notamment le cas pour celui de Google (Première Pièce). On se retrouve dans une pièce avec un scénario type, seulement ici, pour s’en sortir il vous faudra utiliser et donc tester les différents produits et applications Google comme Google.fr ou encore Google Translate. Un défi marketing osé mais réussi pour l’entreprise qui verra se produire plus de 17 millions de réactions sur les réseaux sociaux. D’autres exemples nous ont été donnés tels que RedBull avec les Redbull Ming Gamers ou encore Citroën et Felix (Purina).

L’escape game peut être imaginé différemment comme nous l’a précisé Denis Lelaie comme pour l’escape game du château de Blois. A la différence de l’escape game « classique », ici vous pourrez jouer jusqu’à 12 joueurs (et donc des personnes inconnues pourront venir se greffer à votre groupe) et devrez déjouer l’assassinat du Duc de Guise dans plus de 160m2 de jeu. Ce type d’événement permet donc au Château de Blois d’attiser la curiosité d’un grand nombre de touristes et visiteurs, mais cela permet également aux joueurs d’apprendre différemment l’histoire du château et de se créer des souvenirs mémorables.

Enfin pour les jeux de société, il est plus rare que les entreprises en créent dans un but purement marketing, car le coût de fabrication et les délais peuvent s’avérer être importants. Cependant, il n’est pas exclus que des entreprises parviennent à se procurer des licences qui leurs permettront de créer un jeu éphémère à partir d’un jeu connu de tous (comme le Monopoly de Mc Donald’s).

jeux de sociétéEn ce qui concerne maintenant la communication interne, il est important de souligner que ce type de jeu rentre parfaitement dans le cadre de Team Building ou autres séminaires. En effet, il permet de fédérer une équipe de salariés autour d’un but commun et donc de passer les barrières du cadre professionnel/hierarchique. Parfois, des personnes (pourtant travaillant dans la même société depuis plusieurs années) se découvrent des passions communes ou s’ouvrent aux autres, sont moins timides, s’affirment…

Il en est de même pour les jeux de société qui depuis plusieurs années sont en constantes évolution. Nicolas Badoux nous explique qu’il y a plus de 1000 nouveaux jeux par an (jeu, extensions etc). Les mécaniques changent, exit le monopoly et place aux jeux de coopération. Les graphismes sont de plus en plus travaillés, tout comme le packaging et les accessoires fournis également. 

Un retour aux fondamentaux, où la communication retrouve sa place autour d’une table ou dans une pièce et où l’échange est la clé de la réussite .

Pour résumer, la communication par le jeu ça marche !

Le jeu est un vecteur de communication fort, accessible à tous, qui permet de faire vivre une expérience au client en lui faisant découvrir un univers, un produit… On le fait interagir, réfléchir, utiliser ses sens, s’approprier des éléments qui lui permettront de remporter la partie. Il permet au joueur de modifier son regard, d’améliorer sa communication et surtout, le jeu amène les joueurs à faire autre chose que ce dont ils ont l’habitude.

Hugo Blanc

Le jeu, un outil de communication ?

Les jeux, c’est pas sérieux et c’est pour les enfants.
Vraiment ?
Millef’Œil connait 4 intervenants qui vont vous prouver le contraire :
Nicolas Badoux, auteur et éditeur de jeux,
Denis Lelaie, créateur de jeux de cohésion à destination des entreprises,
Tristan et Patrick Shaffer, dirigeants de Daedalus, escape game installé à Blois.

Mardi 2 avril, à Blois, tous les 4 vous feront découvrir leurs métiers et partager leur expérience. Ils vous expliqueront pourquoi, même dans nos sociétés hyper-connectées, le jeu reste une activité universelle que les professionnels dans la communication doivent prendre en compte, au même titre que les autres moyens de communication.
Et si vous n’êtes pas convaincu par leurs témoignages, restez pour faire l’essai vous-même et prolonger les discussions autour d’un verre lors du buffet convivial qui clôturera la soirée.

mardi 2 avril à 18 h 30
Début de l’intervention à 18 h 45 précises
Hôtel de France et de Guise, 3 rue Gallois, 41000 Blois

Participation à la soirée : 9 € pour les adhérents à jour de leur cotisation, 15 € sinon
Afterwork ouvert à tous sous réserve d’inscription avant le vendredi 29 mars.
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Catherine Bonneau : « La communication synthétise le travail du marketing »

Pour la troisième réunion Millef’oeil de l’année, nous avons eu la chance de recevoir Catherine Bonneau. Avec un background assez impressionnant (IKEA, Marie Claire, Biogaran, Blédina…), elle nous a fait part de son expérience et nous a expliqué les bases de son métier : le marketing.

C’est quoi le marketing ?
Ce dernier a été créé et façonné dans les grandes entreprises.
Au sein d’une société, c’est le pivot qui irrigue les différents services à savoir : le commercial, la communication ainsi que parfois la R&D (recherche et développement).
Il s’inscrit donc dans une démarche globale afin de gérer le bon fonctionnement de l’entreprise et donne la direction à suivre.
Pour les grosses entreprises c’est une dominante vitale. La stratégie de l’entreprise est dictée par le service marketing.

Il existe trois bases du marketing qu’il est important de faire fonctionner ensemble pour une efficacité optimale :
– Avoir une histoire d’entreprise,
– Connaitre son client,
– Connaitre et anticiper les évolutions (marché, nouveaux entrants, produits concurrents…)

Catherine Bonneau nous explique que les services marketing ont une vision globale de l’entreprise qui s’inscrit sur le long terme. Un long terme qui peut varier en fonction du marché (alimentaire, prêt-à-porter, automobile…).

Démarches et outils
Voici les points clés à retenir :
– la démarche marketing commence par une analyse globale du marché ;
– cette analyse débouche sur une stratégie pour encadrer l’entreprise dans le marché (priorité, cible, positionnement…) ;
– on définit ensuite les objectifs (parts de marché, cible, segment…);
– place ensuite à l’action (définition du prix, de la gamme, de la distribution, de la promotion) ;
– une phase d’analyse permet de terminer le cycle et de recommencer.

Pour terminer sa présentation, Catherine Bonneau nous a présenté quelques cas pratiques. Cinq clients pour qui elle a travaillé. Nous avons pu voir comment Biogaran, IKEA, le SPQR, Blédina et Adia ont étudié leurs clients et leurs marchés afin de revoir leurs produits, leurs gammes ou leurs positionnements sur le marché.

Encore merci Catherine Bonneau, adhérente de Millef’Oeil. Vous pouvez retrouver sa fiche ici

Bastien Anglument – Photo Pascal Foulon

C’est quoi au juste le marketing ?

Le marketing, ah oui, c’est fondamental ! Mais… qu’est-ce que c’est au juste le marketing ? Pour y répondre, Catherine Bonneau, toute nouvelle adhérente de Millef’Œil, vous propose une démonstration avec toute l’expertise qu’elle pratique depuis plus de 20 ans pour de grands groupes nationaux.

Ainsi, le 5 mars à Blois, Catherine Bonneau nous expliquera ce qu’est « réellement » le marketing,  exemples à l’appui. Des cas concrets bien plus parlants et faciles d’accès que de longues explications théoriques. Tout cela va nous donner de la matière pour mesurer l’articulation entre le marketing et la communication, de quoi nourrir des échanges passionnants !

La soirée se poursuivra avec, comme toujours chez Millef’Oeil, un buffet convivial pour continuer la conversation autour d’un verre.

Mardi 5 mars à 18h30
Lieu : O’Blend, 6 avenue du Dr Jean Laigret, 41000 Blois (face à la Gare SNCF)
Participation à la soirée : 9 € pour les adhérents Millef’Oeil, sinon 15 €
Soirée ouverte à tout public sous réserve d’inscription
Je m’inscris

Quand ça bouge, on se presse à Millef’Oeil…

En tant que professionnels de la com, quand on apprend que « ça bouge dans la presse régionale », forcément, on veut en savoir plus ! Du coup, le 5 février, lors de notre after work, on était nombreux à s’être inscrit pour rencontrer les 3 médias dont on parle à Blois en ce début d’année 2019, c’est à dire :  Le Petit Solognot, Da Vinci News et Ô mon Château. Les journalistes interviewés, ça change un peu…

Le Petit Solognot était représenté par une partie de l’équipe de rédaction, Frédérique Rose et Emilie Rencien. Journal gratuit d’informations locales, situé à Romorantin depuis plus de 35 ans et développé par les éditions CPE avec lesquelles il a eu deux petits frères, – Le Petit Berrichon et Le Petit Blésois -, il devient cette année propriété des Editions Ramsay. Dans la transformation, les trois frérots ne forment plus qu’un, Le Petit Solognot couvrant désormais le Berry et le Blaisois. Ramsay reprend aussi les activités de communication du site romorantinais dans l’objectif de les déployer avec de nouvelles prestations print et web.

Da Vinci News est un media 100% digital, diffusé sur les principaux réseaux sociaux Facebook, Twitter, Instagram, YouTube. De l’aveu même de son créateur Sébastien Duveau, par ailleurs gérant de la société Une Image à Part, Da Vinci News est né d’une opportunité : les 500 ans de la Renaissance, fêtée cette année 2019 en Val de Loire en hommage à Léonard de Vinci. La particularité est d’exploiter les dimensions offertes par le numérique  avec des expériences en immersion 360°, interactives, participatives, etc. pour traiter de l’actualité liée à la Renaissance à travers des reportages, pour la plupart réalisés par les professionnels de l’agence de presse tourangelle Pixel-Infos.

Enfin, Ô mon Château, un media d’informations sur le patrimoine conçu et rédigé par Elodie Filleul. Depuis 2015, Elodie partage sur le web sa passion des vielles pierres. Sur son blog et les réseaux sociaux, elle raconte ses visites, de châteaux et autres pépites de l’architecture qu’elle parcourt dans toute la France. Aujourd’hui, reine en son royaume avec plus de 35 000 followers (suiveurs), elle lance à Blois son agence de communication et relations presse dédiée au patrimoine. Et pour couronner le succès, s’offre le 4e numéro du magazine du même nom, Ô mon Château,. Un magazine « papier » qu’elle a créé en 2018 et réalisé depuis avec la  collaboration du photographe blésois François Christophe, fidèle membre de Millef’Oeil.

Voilà, vous en savez (presque) autant que nous !

Ah ! Encore un point important : Sébastien Duveau et Elodie Filleul devraient rejoindre l’association Millef’Oeil. Quand on vous dit que ça bouge… ça bouge !

Sandra Le Bricquir

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Rendez-vous le 5 février avec 3 titres de la presse régionale

Quel avenir pour la presse ? Qu’elle soit quotidienne, régionale ou magazine, c’est la grande question. Des groupes se restructurent, des médias se positionnent sur des niches, d’autres s’orientent uniquement sur le net ! La soirée Millef’Oeil du mardi 5 février sera l’occasion de faire un zoom sur la presse de la région Centre Val-de-Loire avec 3 supports :

  • Da Vinci News : Sébastien Duveau nous parlera de ce tout nouveau média lancé par l’agence de presse Pixelinfos.
  • Le Petit Solognot : Frédérique Rose et Emilie Rencien viendront parler de ce bimensuel leader en Sologne.
  • Ô mon Château : Elodie Filleul nous expliquera la genèse de ce média d’actualité culturelle et patrimoniale du Val-de-Loire.

Mardi 5 février à 18h30

Lieu : Hôtel Ibis Styles Blois Centre-Gare, 14 avenue Gambetta, 41000 Blois (parking sous l’hôtel)
Soirée ouverte à tout public sous réserve d’inscription et participation aux frais. Attention, toute inscription non annulée avant le 4 à 12h vaut participation aux frais.

Montant de la participation : 9 € pour les adhérents Millef’Oeil à jour de leur cotisation, sinon 15 €

Je m’inscris avant le 1er février