Millefoeil

L'association dédiée aux professionnels de la communication et de la création visuelle
les_suspendus

SWEblois acte 3 : le suspens jusqu’au palmarès !

Suite et fin de la chronique d’Hugo Ballabriga, adhérent Millef’Oeil présent tout au long de ce 1er start up week-end de Blois.

Dimanche et dernier jour du sweblois

« Dimanche, 17h30. La pression est à son comble dans la salle. Désormais, c’est entre le jury et les équipes que tout se passe :

Après ces 54h de travail acharné, les équipes, tour à tour, entament leur ultime pitch devant une assemblée à l’écoute. Quatre courtes minutes pour résumer les labeurs de ce week-end, puis quatre autres réservées aux questions du jury. Passé ce délai, seul un tonnerre d’applaudissements demeure et signe, officiellement, la fin du passage de l’équipe concernée.

Les pitchs s’enchaînent et ont un seul et unique but : convaincre les membres du jury que l’idée est la bonne, la meilleure, celle qui est la plus innovante et celle dont on doit se souvenir, qui mérite de rester et d’être récompensée.

Après presque deux heures d’échanges entre équipes et jury, il est temps, pour les membres de ce dernier, de prendre la parole, après délibération, et d’annoncer, enfin, les lauréats de ce premier start-up week-end blésois. Quelques minutes de pause sont accordées, puis le jury revient à sa place, prêt à mettre un terme à ce suspens, à la fois jubilatoire et insoutenable…

4 lauréats

Lauréat Coup de coeur) : l’équipe Quint n’ Sens, qui propose un système de box constituées de produits du terroir mettant en avant les producteurs, les commerçants et les artisans locaux.

Après cette récompense spéciale, les trois autres lauréats dont en 3e place : la start-up Make Sense qui propose elle aussi des box, mais cette fois constituées d’échantillons sensoriels. Nos cinq sens sont sensés être mis en éveil selon des thématiques spécifiques de produits.

En 2e place : ToSee (anciennement, Flash Game). Son produit, tournant autour de la technologie NFC, est un bracelet qui permet à une personne mal-voyante par exemple, de tagger des produits du quotidien grâce à des stickers « numériques » capables de renseigner « oralement » de la nature et de l’usage de ces produits.

Enfin, l’équipe gagnante de cette première aventure blésoise : Les Suspendus. Appuyant son projet sur le principe de dons/repas suspendus, cette start-up souhaite, au travers d’une application, familiariser et démocratiser davantage cette démarche de générosité entre donneurs, bénéficiaires et commerçants relais.

Une réussite avec plus de 4000 tweets

Pour célébrer tout ça, rien de tel qu’un petit apéro ; c’est l’occasion, pour tous les participant , candidats (ils étaient 75), mentors, sponsor et staff, de se retrouver autour d’un verre (ou deux) pour se dire au revoir, à très vite,  à bientôt, à demain même pour certains…  et surtout, pour donner ses impressions sur ce premier start-up week-end blésois. Alors, bien ou pas ? En tout cas, sur les réseaux sociaux, la communauté a été très active et, au compteur, plus de 4000 tweets avec le hashtag lancé vendredi, #sweblois, ont été envoyés !

Encore une fois, bravo à toutes les équipes, à tous les participants, fertiles en idées et concepts innovants, aux mentors, jamais à court de conseils, et à l’orga’ sans qui tout cela n’aurait pas pu prendre forme. Une bien belle expérience en tout cas, qui aura su faire parler d’elle… »

Le mot de Millef’Oeil

Les félicitations de l’association Millef’Oeil vont à tous les équipiers et particulièrement à l’équipe gagnante qui sur six coéquipiers, compte deux de ses membres, Jean-Christophe Bernard et Jérémy Girodon. Nous aurons l’occasion de lever un toast à leur projet mené de main de maître en moins de 54 heures lors d’un prochain after-work ! Jean-Christophe avait bénéficié d’une place offerte par l’organisation du fait du partenariat avec Millef’Oeil. Il en a fait une place gagnante !

Bravo à Alexis Ménard, président de Loir-et-Cher Tech, qui est à l’initiative de ce sweblois et qui a permis à Millef’Oeil d’être associée à ce challenge dans l’esprit dynamique et innovant qui habite nos deux associations.

Merci aussi aux Millef’Oeil qui se sont engagés dans ce partenariat : Sophie Manuel pour la communication, Cathy Beauvallet et Sandra Le Bricquir en tant que mentors, Willy Delavallée pour les photos, Yann Laffont, Laurent Jegouzo pour les réseaux et notre plus jeune adhérent Hugo Ballabriga pour le relais sur le site…

Et bien sûr, merci à vous tous, les Millef’Oeil pour vos tweets, retweets, like et autres emoji partagés… Nous sommes prêts pour le sweblois 2018 !

sweblois sweblois

Visite privée chez Cogeprint à Blois

Pour sa soirée de mars, Millef’Oeil vous propose de vous immerger dans le domaine du marketing direct et de l’éditique avec une visite privée de l’entreprise Cogeprint à Blois.

Guidés par Jérôme Danard, responsable commercial, et Patrick Eveno, directeur de production, nous découvrirons les secrets de cette entreprise de plus de 30 ans qui s’est spécialisée au fil du temps dans la personnalisation des messages, la mise sous pli et le routage sur-mesure.

Rendez-vous mardi 21 mars à 18h30, chez Cogeprint, 31 rue de la Vallée Maillard, à Blois (carte d’identité demandée à l’entrée)
La visite sera suivie du traditionnel moment de convivialité.
Participation demandée : 8 € pour les adhérents à jour de cotisation / 12 € pour les non-adhérents
Inscription avant le vendredi 17 mars

SWEBlois acte 2

Dimanche 5 mars, dernier jour du start-up week-end de Blois et dernières heures de rush pour les équipes. Toutes sont encore debout et tiennent le coup. Suivons Hugo Ballabriga sur place qui suit l’événement pour Millef’Oeil, partenaire de l’opération, avec Willy Delavallée pour les photos.

Les communicants de chaque équipe, pour la plupart, ont arpenté les rues de Blois, armés de questionnaires, à la recherche de cibles à interroger. Développeurs et graphistes, quant à eux, pour le plus grand nombre, sont restés sur place pour peaufiner logos, chartes graphique, sites web, applications…
Avant d’affronter la dernière épreuve du week-end, la présentation devant le jury, les différentes équipes ont l’après-midi pour affiner avec l’aide des mentor, la présentation de leur projet.
True last boss: Le jury
Puis viendra l’heure fatidique, celle des pitchs finaux. Cette épreuve, fermée au grand public mais diffusée, en live, sur la page Facebook du start-up week-end, sera déterminante pour les participants. Alors, qui l’emportera ?
Nous vous donnons rendez-vous, aux alentours de 17h, sur la page Facebook du start-up week-end de Blois pour vivre en direct la fin de cette première expérience start-up blésoise.
Après cela, un apéro final est organisé, pour décompresser, débriefer et échanger dans la bonne humeur, autour d’un verre bien mérité.
Ah, mais vous pensiez que c’était terminé ? Rassurez-vous, on a pensé à vous et nous vous avons déniché 7 tips pour passer un bon start-up week-end ; qui sait, peut-être que l’envie de participer au prochain vous prendra ?
 7 trucs à savoir pour un swe réussi
  1. Avoir envie de sortir des sentiers battus. Il est clair que l’innovation ne doit pas être un frein pour vous. Le start-up week-end, c’est l’occasion idéale de découvrir de nouvelles technologies, de nouvelles techniques, de nouveaux horizons(de nouvelles personnes aussi) et ce, quel que soit votre domaine de prédilection. Aller au-delà de ses acquis et sortir de sa zone de confort sont des points essentiels lorsque l’on souhaite participer à un start-up week-end. En outre, dépasser ses limites doit être jubilatoire pour vous. En effet, le start-up week-end est une épreuve intensive, qui tend à pousser les participants dans leur retranchement. Quand la fatigue se fait ressentir, il faut tout de même continuer et cravacher, car le temps est précieux durant un start-up week-end.
  2. Aimer échanger avec autrui et, plus particulièrement, avec des « inconnus ». Entendez, par inconnu, des personnes qui partagent la même envie que la vôtre, celle de découvrir, d’apprendre, de s’enrichir, mais que vous ne connaissez pas (ou peu), avant de vous lancer dans le start-up week-end. Ce point est primordial car c’est par l’échange, bien souvent, que l’on arrive à outrepasser sa pensée ; si vous avez un problème, peut-être que votre voisin a la réponse à celui-ci… Si cela ne vous dérange pas de travailler et de monter un projet avec des gens qui, comme vous, sont là par envie et sont déterminés, mais que vous ne connaissez nullement, alors foncez.
  3. Travailler sous pression ne doit pas être un facteur décourageant. Ou mieux, si, justement, vous n’avez jamais travaillé sous pression, dans le rush constant, dans le travail intensif, alors faire l’expérience d’un start-up week-end y veillera et vous apprendra ce qu’être charrette signifie réellement. Le start-up week-end est éprouvant, les candidats devront donc être prêts, aussi bien psychologiquement que physiquement, à passer 54h de leur vie, quasi-d’affilée, à bosser!
  4. Aimer relever des défis. Le start-up week-end tend à montrer que ce qui, pour beaucoup, relève de l’impossible, c’est à dire, monter une start-up en moins de 54h est, justement, largement faisable #fingersinthenose. Si vous aimez les challenges osés et amusants, alors le start-up week-end est fait pour vous!
  5. Vous êtes porteurs d’idées et/ou de compétences ? On vous prend! Le start-up week-end demande, en amont, aux inscrits de spécifier leur domaine de compétences, parmi une liste prédéterminée relativement large(graphiste, développeur, communicant/marketing/juriste…). Le tout est surtout d’avoir envie de réaliser, d’apprendre, de transmettre, d’échanger et ce, peu importe votre niveau de compétences. La porte est ouverte à quiconque est intéressé.
  6. Je rebondis sur le point précédent: Et si on est trop vieux… ou trop jeune ? En fait, le start-up week-end demande aux candidats d’être majeur mais, hormis celle de la majorité, aucune autre limite d’âge n’est spécifiée. Alors, que vous soyez développeur senior ou étudiant post-bac en graphisme, venez, vous serez accueillis à bras ouverts, comme tout le monde.
  7. De l’amusement en barre, mais pas que! Ce point est induit par ses prédécesseurs dans la mesure où, bien que l’event soit, le plus souvent, animé dans la bonne humeur, le travail reste tout de même le leitmotiv d’un start-up week-end. Apprendre en s’amusant, c’est cool, mais une dose conséquente de travail est, inévitablement, à fournir. Eh oui, une start-up, ça ne se monte pas tout seul! Notons qu’en moyenne, sur une quinzaine de projets par start-up week-end, trois à cinq naissent réellement. Alors oui, on est là pour rigoler, aucun réel objectif n’est à atteindre, mais les enjeux, déterminés individuellement par chaque équipe, peuvent, eux, devenir sérieux et concrets.

Allez, quelques photos et on vous laisse. Merci à Willy pour ces dernières!

 

SWEblois, acte 1

Millef’Oeil est partenaire du 1 er Start-up week-end de Blois, du 3 ou 5 mars, qui réunit 80 participants à l’Insa. 12 équipes, constituées sur place, sont en compétition pour monter un projet de start up qui tienne la route en 54heures ! Challenge redoutable où la fatigue ne doit pas être une ennemie, où la peur de l’inconnu doit être jubilatoire, où l’esprit d’équipe doit être à son apogée…

Plusieurs adhérents Millef’Oeil participent, concurrents, mentor et community managers.

A mi-parcours, voici un petit récapitulatif des premières 24 heures de ce challenge par Hugo Ballabriga et Willy Delavallée pour les photos, adhérents tous les deux.

Vendredi 17h

Ouf, les préparatifs sont terminés, il est 17h et les premiers motivés pointent le bout de leur nez. L’équipe orga’, souriante, les accueille à bras ouvert, leur offrant goodies et explications sommaires quant au déroulement – approximatif, il ne faudrait pas gâcher la surprise !  Le challenge, rappelons le, débute le vendredi soir et se clôt le dimanche soir.

19 heures, les pitchs

Une fois les candidats tous, ou presque, arrivés, direction l’amphithéâtre où Damien, le Facilitateur, comme on l’appelle dans le milieu, briefe et chauffe l’assemblée. Au programme, quelques jeux bien sympathiques, histoire de dédramatiser la terrible épreuve qui les attend, le pitch. Ainsi, icebreak, shifumi géant et formation twitter sont de la partie avant l’épreuve fatidique. Pour rassurer les prétendants, Damien exécute devant eux, en live, son « crash test », un pitch improvisé à l’aide de deux mots, comme trame directrice, donnés par l’assemblée (ici, Pokémon et salade… Bonne chance, Damien!). Les plus téméraires, après cette démonstration exemplaire, ont alors une seule et unique minute pour présenter rapidement leur personne, leur problématique ainsi que leur équipe de rêve. À noter qu’ici, plus de 30 (?) pitchers (sur les 80 participants) ont tenté le coup, chapeau!

L’épreuve des gommettes

Maintenant que chacun a pu pitcher et motiver les troupes à sa sauce, il est temps, pour tous les participants, de répartir leurs précieuses gommettes. Trois, pour être précis, seront à dispatcher sur les projets les plus marquants: Une sur A, une autre sur C et une dernière sur D. Ou bien deux sur B et une sur A etc, vous avez saisi le principe.

Se restaurer en travaillant

Au bout du compte, 12 projets seront retenus sur la multitude initiale. Maintenant, les participants doivent se greffer à un groupe en fonction de leurs aptitudes. Les clans sont hétérogènes, certains comportent quinze personnes, d’autres, seulement quatre… Du moment que l’envie et la motivation sont présentes, c’est l’essentiel!

L’assemblée se met finalement au boulot, après(ou pendant, pour certains) un burger goulûment dévoré, chaque seconde est précieuse!

Et la suite ?

Après une courte nuit de sommeil, les équipes se remettent au travail. Aujourd’hui, en ce samedi de start-up week-end, ces dernières reçoivent la visite des mentors bienveillants, tout de vert vêtus, présents pour accompagner, conseiller et aiguiller les participants sur leurs projets.

N’oubliez pas de partager nos posts de la page FB Millef’Oeil

A demain pour la suite !

Merci à Willy Delavallée pour les photos!

Millefoeil serial pitcher

Les Millef’Oeil, des serial pitcher avec des kiss !

Proposer à des professionnels de la communication une soirée pour pitcher, ça décape ! C’est ce à quoi on a assisté le 28 février, dans les locaux du Lab, à Blois. Non pas qu’ils soient bavards, nos communicants, non. Car pitcher n’est pas causer. Mais la suggestion faite par Alexis Ménard et Justine Dubourg de présenter en 10 points-clés l’art du pitch sous la bannière « Deviens un serial pitcher », du nom de leur start’up, était sérieusement séduisante.

Kiss : faire court et simple

C’est ainsi qu’une vingtaine de candidats à l’exercice ont répondu à l’invitation de Millef’Oeil et on n’a pas été déçu ! On a compris ce qu’est le pitch – une présentation efficace plus que rapide -, avec des « kiss » (« keep it short and simple », faire court et simple) – et surtout comment le travailler en amont pour, au moment de se présenter, remporter l’adhésion de son interlocuteur. Car oui, le pitch, c’est du travail, beaucoup de travail et d’entraînements.

S’entraîner au pitch

Après une présentation rythmée des 10 points-clés à retenir pour construire son pitch, Alexis Ménard et Justine Dubourg ont proposé aux adhérents une mise en pratique. Ils n’ont pas manqué de volontaires qui se sont lancés, sans préparation, assurés de l’esprit convivial et bienveillant des soirées Millef’Oeil. Faute de temps, l’exercice s’est poursuivi autour du buffet pour laisser rapidement la place à la causette, mais c’est cela aussi l’enjeu du pitch : donner envie d’en savoir plus…

Il se dit qu’on ne devient un serial pitcher qu’à partir d’une centaine d’occasions de pitcher, alors les Millef’Oeil… on s’entraîne, on pitche, on pitche !

Millefoeil Serial PitcherMillefoeil Serial PitcherMillefoeilSerialPitcher

Vous avez dit « serial pitcher » ??

Pour sa soirée de février, Millef’Oeil vous propose de devenir un « serial pitcher »… C’est-à-dire de savoir vous présenter en 2 minutes, exercice de haut vol s’il en est…

Car vous le savez, il n’y a pas 2 occasions de faire bonne impression et il est essentiel de cadrer sa réponse. Savoir bien pitcher, c’est trouver le bon argumentaire qui rendra vos présentations efficaces, percutantes et donc gagnantes !
Mardi 28 février, Alexis Ménard, expert en stratégie numérique, et Justine Dubourg, consultante, tous deux membres de l’équipe « Deviens un serial pitcher » viendront nous présenter les 10 points-clés pour construire un pitch qui décape, avant une petite mise en pratique collective et ludique !

Mardi 28 février, à 18h30, au Lab, 3-5 rue Roland Garros, à Blois
La conférence sera suivie du traditionnel pot convivial.
Participation : 8 € (adhérents à jour de cotisation) / 12 € (non-adhérents)
Inscription obligatoire avant le 24 février.

Millef’Oeil attaque sa 4e année

Trois bougies et une implantation bien ancrée en Loir-et-Cher : c’est ce qu’on a envie de retenir de l’assemblée générale du 12 janvier dernier qui  a réuni 41 personnes au théâtre Nicolas-Peskine à Blois.
Les partenariats se mettent en place ici avec Loir-et-Cher Tech, là avec les Promenades photographiques ; les adhérents viennent de tout le département (hormis peut-être le Val de Cher : amis communicants, rejoignez-nous !) et aux dires des uns et des autres, il semble bien que l’effet réseau se ressente sur l’activité des adhérents. Sans compter l’atmosphère conviviale à laquelle chacun tient. Il suffit de regarder l’heure de fermeture des soirées…

Alors certes, on n’est jamais mieux servi que par soi-même, mais reconnaissons qu’en trois petites années, Millef’Oeil a réussi à faire sa place et à fédérer les énergies. Et au regard des soirées prévues pour 2017, l’année à venir devrait être riche de rencontres.

Et comme c’est encore la saison, belle année à toutes et tous !

 

Assemblée générale festive jeudi 12 janvier

A soirée exceptionnelle, date exceptionnelle : la soirée festive annuelle de Millef’Oeil aura lieu un jeudi. Rendez-vous est en effet donné aux adhérents et à tous les curieux pressés de nous découvrir, jeudi 12 janvier à 18h30 au théâtre Nicolas-Peskine à Blois.

Placée sous le signe du théâtre et de la comédie, la soirée démarrera studieusement avec l’assemblée générale, avant de se poursuivre par une représentation théâtrale. Un apéritif dinatoire permettra d’échanger autour d’un verre.

Participation : 15 €
Inscription avant le 9 janvier
Rendez-vous au théâtre Peskine, 8 rue du Lieutenant-Godineau à Blois

 

 

 

Millef’Oeil fait son cinéma

Millef’Oeil a fait tomber les mythes cinématographiques ce mardi dans les studios de Pôle Image 41 à Saint-Ouen.

Remarquablement accueillis par les membres de l’association, venus nombreux, les Millef’Oeil ont découvert les coulisses d’un tournage de cinéma lors de 3 scènes conçues pour l’occasion par Frédéric, l’un des adhérents de Pôle Image 41.
Si les acteurs millefoeillesques d’un jour – voire même d’une soirée – ont pu découvrir leurs talents plus ou moins cachés lors de ces saynètes, chacun a pu assister aux répétitions, au cadrage, à la prise de son…

La soirée a surtout été l’occasion de découvrir cet immense plateau de 450 m² installé à Saint-Ouen que Pôle Image 41 souhaite proposer à la location pour des tournages professionnels. Le président de l’association, Patrick Lambert, est en effet assistant décorateur au cinéma. En créant Pôle Image 41 en juin 2016, il a souhaité impulser une dynamique locale autour de la production audiovisuelle. L’idée étant de proposer à la location un outil professionnel, à proximité de Paris, et d’utiliser les bénéfices pour promouvoir la création audiovisuelle et les talents professionnels locaux.
Un beau projet à soutenir !